DÉMONTAGE
Comprendre pour choisir son matériel de démontage
Généralités sur le démontage
Le démontage d’un arbre est réalisé quand on ne peut pas pratiquer un abattage direct, soit à cause d’obstacles au sol (habitation…), soit à cause d’obstacles aériens (ligne à haute tension…).
Le démontage est la technique qui consiste couper un arbre par fractionnement, d’abord en coupant les branches, puis le tronc par tronçons en partant du haut (appelé billonnage).
Le démontage peut se réaliser sans rétention, c’est-à-dire quand le sol peut supporter la chute de branches ou fûts lourds et volumineux, ou avec rétention quand les obstacles au sol et aériens nécessitent d’amortir, voire guider les charges.
Un peu de physique !
Que l’on fasse du démontage avec ou sans rétention, il existe des règles de physique particulières qu’il ne faut pas oublier « L’effet poulie » :
En démontage comme la poulie est positionnée en haut du tronc et la charge dessous (appelé système poulie simple), on appelle « effet poulie » le phénomène qui fait que la force exercée sur le point d’ancrage (sur lequel est fixé la poulie) est égale à la force nécessaire pour retenir la charge + la masse de la charge !
En simplifiant, si la charge est de 100kg, il y aura le double soit 200kg de force sur la poulie, son connecteur et son point d’ancrage. En effet aux 100kg de charge, il faudra exercer 100kg de force pour lever la masse.
Dans le cas d’un mouflage, cet effet pervers est en revanche plus avantageux si la poulie est installée sur la charge directement et positionnée en bas (on appelle ce système poulie simple mobile). On obtiendra l’effet inverse, pour lever la masse il faudra la moitié de la force.
Si la charge est de 100kg, il ne faudra exercer qu’une force de 50kg pour la lever. En revanche pour lever la charge de 1 mètre, il faudra 2 mètres de corde.
C’est ce second phénomène qui sera exploité dans la création des mouflages et la démultiplication.
Le facteur de chute : le facteur de chute défini la dureté d’une chute. Il est essentiellement connu en escalade et se calcule en divisant la hauteur de chute par le nombre de mètres de cordes filées entre l’assureur et le grimpeur en tête.
Par exemple si on est 2 mètres au-dessus du point de renvoi (dégaine clippée à l’ancrage dans le rocher) et que l’assureur est 10m mètres dessous, la chute va être de 4m, donc le facteur de chute théorique sera de 4/10 = 0,7.
Le facteur maximum en escalade est de 2, mais les forces engendrées par le choc due à une chute de fort facteur sera toujours absorbée par la chaine d’assurage et essentiellement par la corde d’escalade qui est très dynamique et s’allonge beaucoup (70% à la rupture !)
Alors quel rapport entre le facteur de chute en escalade et le démontage ?
En démontage avec rétention, la plupart du temps le fût est au-dessus de la poulie. Il va donc faire une chute libre et prendre de l’énergie jusqu’à être retenu par le système de rétention. Donc il y a bien un facteur de chute quand on fait tomber le fût.
Or ce système de rétention est constitué contrairement à l’escalade non pas d’une corde dynamique, mais d’une corde très statique à très faible allongement (certaines cordes de rétention ne dépassent pas 4% à 50% de sa rupture !)
On l’aura compris, couper un fût d’un certain poids, au-dessus de son point de renvoi, impliquera le développement de très grandes forces qui s’appliqueront en premier lieu sur la poulie, son élingue et le point d’ancrage, c’est-à-dire l’arbre lui-même.
En effet ce n’est pas simplement le poids du fût qui sera doublé sur la poulie, mais l’énergie générée par sa chute libre. Par conséquent il faudra toujours limiter cette hauteur de chute.
Le CMU :
Il existe d’autres conséquences à ces phénomènes physiques de la verticalité : le matériel est soumis à des forces extrêmement importantes (parfois 8 fois le poids de la masse !). Il est donc nécessaire de surdimensionner le matériel et de le réglementer.
Comme en levage, il est appliqué un coefficient de résistance sur le matériel de démontage avec rétention. Ce coefficient de sécurité est de 5 pour les éléments métalliques, et de 7 pour les produits textiles.
Cette différence est due au fait que le textile aura tendance à s’user plus vite que le métal, d’autant que cette usure n’est pas toujours visible.
Cette valeur de coefficient est exprimée par la CMU (Charge Maximum d’Utilisation)
En simplifiant, si vous désirez déplacer 1000kg de charge, vous devrez vous procurer un mousqueton de sécurité et une élingue avec un CMU correspondant au minimum à votre charge de 1000kg (souvent aussi exprimé en daN: 1000 daN) mais leur charge de rupture ne sera pas la même et en réalité 5000kg pour le mousqueton (Beal Air Smith 5000kg) et 7000kg pour l’élingue.
Attention, car pour la poulie de renvoi sommitale, cette dernière va supporter 2 fois le poids du fût augmentée de la force et l’énergie générées par sa chute…
Par conséquent il faudra particulièrement soigner le système complet de rétention notamment l’expérience de l’homme de pied et la communication souvent par talkie-walkie intégré au casque et coquilles de protection auditive de l’élagueur) entre le grimpeur et ce dernier afin de bien coordonner le moment de la chute du fût et le freinage de la corde, afin d’absorber au maximum l’énergie de la masse.
Si la masse est bien amortie par le système de frein (type Hulk de courant ou Totem de l’équipeur) et votre expérience, vous soumettrez beaucoup moins votre matériel aux efforts considérables liés aux phénomènes physiques de la verticalité.
Le pire étant de bloquer la charge au sommet au moment de la chute ! Un tel choc pourrait aller jusqu’à la rupture de l’élingue ou de la corde !
Choisir son matériel de démontage
Démontage sans rétention
Même si les branches ou encore les fûts tombent au sol sans la retenue d’une corde, il sera nécessaire d’utiliser du matériel spécifique de démontage, comme :
- Une longe armée réglable (longe armée Petzl Microflip)
- Une sangle d’étranglement pour reposer les pieds positionnée sous la longe armée
- Des cônes mécaniques (cônes mécaniques de chez Conifair) qui facilitent le basculement des billons.
- Des tubes au diamètre de la lame de la tronçonneuse, glissés entre le tronc et le fût pour le faire rouler et ainsi le faire chuter tout en évitant de coincer sa tronçonneuse (tubes Rollotube).
- Dans le cas où on ne peut pas déterminer le penchant naturel de l’arbre, on peut utiliser une corde qui servira à guider l’orientation des branches ou du fût au moment de leur chute : on utilisera une corde spécialisée comme pour la rétention, afin de bénéficier de son très bon rendement grâce à un très faible allongement. On pourra aider à orienter l’arbre ou les branches en couplant la corde à un système démultiplicateur comme un mouflage, un treuil cabestan manuel, un treuil cabestan électrique, ou encore treuil winch.
- Les mousquetons devront être de préférence en acier grâce à leur très grande résistance, mais aussi leur capacité à supporter des usages non conventionnels notamment lors des étranglements.
Démontage avec rétention
Rétention statique :
On appelle rétention statique, l’usage d’une corde pour descendre les différentes charges, mais sans jamais qu’il n’y ait de chute. Ces charges sont simplement retenues après leur coupe puis guidée vers le lieu de stockage au sol.
La poulie sera toujours positionnée au-dessus de la charge.
Par conséquent la poulie de renvoi de la corde de rétention sera toujours placée au-dessus de la charge à déplacer. Ce déplacement sera freiné selon son poids par des techniques adaptées.
Il pourra être vertical ou latéral, avec éventuellement la mise en place d’une tyrolienne.
Le matériel à rajouter au matériel de démontage sans rétention sera donc :
- Élingue pour fixer la poulie et la charge
- Poulie de rétention
- Corde de rétention
- Un système complet pour faire : tyrolienne, mouflage, poulies, bloqueurs, multiplicateur d’amarrage, émerillon, connecteurs…
Rétention dynamique :
On pratique la rétention dynamique quand le point d’ancrage de la poulie de renvoi sommitale est fixé sous la charge à déplacer, afin de retenir sa chute.
Il s’agira alors de mettre en place des techniques très sérieuses pour freiner et retenir la chute des charges qui pourront atteindre plusieurs mètres et accumuler énormément d’énergie.
A l’ensemble du matériel précité, on rajoutera :
- Un frein efficace pour grosse charges fixé sur un ancrage basal
- Un winch pour relever de grosses branches
- Un treuil pour réorienter, lever ou déplacer tout ou partie de l’arbre, en aérien, ou au sol.
Particularités du matériel de démontages :
Les cordes :
Les cordes de rétention pour le démontage, ne sont pas comparables aux cordes d’élagage pour la grimpe ou encore l’accès/secours.
Tout d’abord ce ne sont pas des cordes de sécurité, elles n’obéissent à aucune norme puisqu’elles n’ont pas vocation à assurer un homme mais des charges inertes.
- Elles doivent être très résistantes à l’abrasion et à l’échauffement, notamment dans les freins au moment où le fût chute dans le vide à grand vitesse. Par conséquent elles doivent être conçues en polyester, car cette matière a un point de fusion qui s’élève à 260°, même s’il est très fréquent d’identifier sur la corde des traces de brûlure après un démontage « musclé », ce qui fragilise énormément la corde et peut s’avérer dangereux.
- Elles doivent être très statiques afin que le rendement du système de rétention soit sans perte d’énergie et éviter tout effet ressort qui pourrait déstabiliser le grimpeur sur l’arbre mais aussi éviter un allongement de la corde qui nécessiterait un grand tirant d’air pour éviter un retour au sol de la charge (Corde de rétention Cortex de chez Cousin ou Maona de Courant).
- Elles sont construites avec une double tresse polyester afin de conserver une certaine souplesse tout en préservant une très grande résistance à la rupture.
- Elles doivent avoir une CMU adaptée et par conséquent, exister en plusieurs diamètres pour s’adapter à vos besoins.
- Elles peuvent avoir une ou 2 épissures (Corde de rétention Cortex de chez Cousin ou Maona de Courant). En cas d’absence d’épissure, il est toujours possible de faire des nœuds très solides, mais attention cela affaiblira forcément la résistance de la corde donc son CMU
Les élingues :
Les élingues d’élagage sont des brins de corde manufacturés, elles servent d’ancrage mobile pour fixer les poulies, les freins, ou tout type de système dans les arbres.
En démontage, elles font aussi la jonction entre le système de rétention et la partie de l’arbre à déplacer afin de retenir ou sécuriser les fûts, branches et tout ou partie de l’arbre que l’on souhaite couper.
Elles sont faites en polyester pour une meilleure résistance à la chaleur et de construction identique aux cordes de rétention, avec le plus souvent une double tresse creuse (élingue Yagan et Super light de chez Cousin)
Elles existent selon vos besoins avec une ou 2 épissures, elles peuvent être également réglable (élingue réglable Swing de chez Cousin)
Certaines intègrent même une poulie, ou un anneau de friction qui remplace la poulie (élingue Cocoon 5- Art®)
Afin de répondre à vos différents besoins, elles existent souvent dans des diamètres différents afin d’avoir une CMU adaptée.
Les mousquetons :
- Pour le démontage dynamique avec rétention, il faut pour connecter les élingues, les poulies, les cordes entre elles.
- Des mousquetons très résistants qui supporteront eux aussi des CMU élevés seront obligatoirement utilisés. Les seuls mousquetons à haute résistance sont les mousquetons acier comme le Petzl Vulcan ou Beal Air Smith. Bien choisir une forme et surtout une résistance adaptée à vos besoins. Les mousquetons acier peuvent être verrouillés comme les versions en aluminium, par des bagues triple action.
- Pour la connexion des poulies, des bloqueurs lors de la conception des mouflages, les mousquetons les mieux adaptés, sont les ovales aluminium avec une fermeture triple action.
En élagage on peut aussi remplacer une partie des mousquetons traditionnels en acier par des connecteurs textiles appelés également « manille textile »
Ces manilles sont très légères, ne rouillent pas, et peuvent s’adapter à la forme de la charge à transporter sans porte à faux.
Elles ont un système d’ouverture et de fermeture simple à manipuler.
Elles sont en Dyneema (manille Liros) avec une dégradation à partir de 145° ou polyester (manille Sequorope Cousin) et un point de fusion à 260°.
Les poulies :
Les poulies de rétention en élagage
Ce sont des poulies surdimensionnées, qui ont des CMU allant jusqu’à 6000kg soit avec un coef 5 une charge à la rupture de 30000kg =30 tonnes ! (Poulie d’élagage DMM Impact Block).
Elles sont ouvrables et doivent posséder un système de verrouillage pour limiter les risques d’ouverture intempestive en utilisation (Poulie Grizzli de Climbing technology)
Les poulies de mouflage et de tyrolienne pour l’élagage :
- Les poulies légères
D’un rendement limité, elles sont réservées à la manutention légère, ou encore la redirection de corde. On peut trouver dans cette catégorie des poulies fixes comme mobiles.
- Les poulies simples
Pour la confection peu fréquente de systèmes de mouflages légers, additionnés de bloqueurs textiles type Prusik. Elles peuvent être compactes, ou avec des réas plus grands, ce sont des poulies simples ou des poulies double mouflage mais toujours avec la flasque ouvrable. La plupart ont un bon rendement grâce à des roulements à billes.
- Les poulies à haut rendement
Poulies fabriquées avec un ou 2 réas, toujours avec des roulements à billes pour de hauts rendements, toujours ouvrables (poulie Petzl Spin L1,2ou 1D)
Certaines peuvent être munies d’un émerillon ouvrable ou non, ce qui les rend, pendant les manœuvres, imperdables, mais aussi ouvrables une fois connectées à l’ancrage (poulie Petzl Spin S1, Spin S1 Open). Elles seront très efficaces dans la confection de mouflages techniques.
- Les poulies-mousqueton
Les poulies- mousquetons ou mousquetons poulies sont destinées selon le positionnement de la poulie dans le mousqueton (en haut ou en bas) à faciliter la mise en place, soit de la corde (mousqueton poulie Petzl Rollclip A), soit de l’ancrage (mousqueton poulie Petzl Rollclip Z).
- Les poulies-bloqueurs
Les poulies-bloqueurs sont spécialisées dans le hissage (poulie bloqueur Petzl Mini Traxion). Certaines peuvent être imperdables grâce à un émerillon intégré et ouvrables, même connectées à leur ancrage (poulie bloqueur Petzl Pro Traxion).
Dans cette catégorie en pleine évolution, on trouve des poulies-bloqueurs débrayables avec une poignée pour les mouflages en travail confiné ou des secours techniques (poulie bloqueur Petzl Twin Release).
- Les poulies de déplacement
Elles vont servir à réaliser des tyroliennes soit pour transporter des fûts, soit pour transporter un secours.
Elles peuvent être double (poulie Tandem), double avec des réas en acier et roulement à billes pour un haut rendement (poulie Tandem Speed Petzl).
Plus spécialisées pour le secours, on peut trouver des poulies doubles à haut rendement, ouvrables même connectées, avec un multiplicateur d’ancrage intégré (poulie Petzl Reeve).
Pour finir il existe des poulies de déplacement spécialisées pour le sauvetage sur câble de télésiège ou téléphérique (poulie Petzl Rollcab). Ou encore capables de passer un nœud de jonction sur une corde (poulie Petzl Kootenay).
Les bloqueurs pour le mouflage
Ils n’ont pas la même forme que les bloqueurs d’ascension et facilitent la mise en place de mouflages pour le levage ou le secours. Certains produits peuvent même aussi être freinant sur poulie comme le Snatchet Harken pour être positionnés en hauteur.
Globalement il existe 3 types d'équipement pour le mouflage/levage sur cordes pour un diamètre de corde pouvant aller de 8mm à 13 mm pour certains :
- A gâchette mais d’un faible encombrement (bloqueur Petzl Basic) pour ne rendre plus compact votre équipement.
- Sans gâchette mais à came (bloqueur Petzl Rescucender) très pratique sur corde tendue sous charge.
- Sans gâchette ni came, juste par coincement avec un mousqueton (bloqueur Petzl Tibloc), d’une légèreté imbattable.
- On pourra également utiliser le traditionnel nœud en corde autobloquant bien connu de élagueurs
Les éléments de connexion spécifiques
L’élagueur pour la réalisation de ses mouflages de démontage va utiliser des connections entre l’élingue de la charge et la poulie, ce sont des multiplicateurs d’amarrage et/ou des émerillons.
Ces connexions ont une résistance supérieure aux exigences de la normes EN 795, mais elles devront toujours être marqués CE.
- Les multiplicateurs d’amarrages
Il est composé la plupart du temps d’une plaque en aluminium, perforée d’un trou principal et d’un certains nombres d’autres trous à sa périphérie.
Le trou principal plus large que les autres pourra accueillir jusqu’à 2 mousquetons de sécurité.
Vous devez, avant d’utiliser un multiplicateur d’amarrages, vous assurer que la bague de vos mousquetons n’empêche pas ce dernier de se retourner dans chacun de trous.
Certaines perforations permettent la mise en place de sangles (Petzl Paw L).
D’autres multiplicateurs sont des émerillons montés autour d’un châssis (Camp Gyro 3).
Il existe également des multiplicateurs d’ancrages sur platine aluminium circulaire (en « fleur ») très prisés des élagueurs : Halo chez ISC, ou Hub de chez DMM
- Les émerillons
Ils évitent au système d’amarrage de se vriller, ils permettent de le maintenir en position optimale de travail.
Les émerillons se connectent au système d’amarrage grâce à des mousquetons de sécurité, mais dorénavant il existe des émerillons ouvrables qui allègent le système, son encombrement et la sécurité, en supprimant les 2 mousquetons de sécurité. On vient y connecter directement les divers éléments du système mis en place.
Afin d’optimiser le fonctionnement du système, il faudra s’assurer que les émerillons possèdent bien des roulements à billes comme le Swivel de Petzl ou Enigma de chez Camp, le Twist-Air de Beal ou le chariot à émerillon R27 Harken.
Les freins
Ils sont forgés en aluminium, leur forme permet de freiner avec la corde de rétention la descente de la charge vers le sol (cabestan de démontage L’équipeur, Polatouche ou Totem).
Un frein de démontage est conçu pour permettre des gérer les capacités du freinage souhaité en modifiant la surface de la corde en friction avec les différents chemins du frein (nombre de tour sur un cylindre de friction Totem) ou l’utilisation ou non des différents parcours de la corde sur l’appareil (frein Hulk de Courant).
Ils doivent pouvoir résister aux chocs, ne pas chauffer, posséder une capacité de freinage suffisante pour réguler la vitesse même de charges lourdes (cabestan de démontage Grimpereau de chez Antec)
Leur stabilité sur le tronc doit aussi être importante, des tampons en caoutchouc peuvent aider à le maintenir même sous l’effort (FTC frein Micro-Cylindre ou Totem L’équipeur)
Les sangles à cliquets d’ancrage du frein sur le tronc doivent être résistantes à la charge, mais à l’abrasion également.
Comme toute la chaine de rétention, une CMU est obligatoire pour les freins.
Les treuils et winchs
Les treuils cabestan thermiques, les treuils cabestan électriques, les treuils cabestan manuels, treuils winch, peuvent être d’une grande aide lors du démontage.
Si l’orientation naturelle de l’arbre n’est pas bonne, il faudra réorienter l’arbre avant son démontage ou simplement relever une grande branche pour la réorienter, le treuil ou le winch sont d’un grand aide car leur mise en place est très rapide, contrairement aux systèmes traditionnels de mouflage (treuils cabestan thermiques Docma Red Iron, treuils cabestan électriques Portable Winch Co., Winch Harken Traction Winch 500).
Par ailleurs une fois au sol, les treuils cabestan ou les treuils winch seront très utiles pour déplacer aisément les fûts, les grosses branches voire les grumes…
Un treuil peut être couplé à un système de mouflage pour démultiplier ses capacités.
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